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SETTING:
Dans la ville fortifiée de Preslav, le Tsar Gusev Vasnetsov règne avec une poigne de fer sur le fière Royaume de Bylina.

Aux delà des portes d’acier de la ville fortifiée de Suvid et des frontières septentrionales du royaume s’étendent les terres sauvages et inhospitalières des marches du Nord.

À l’Est se trouvent les steppes des cavaliers nomades Hurs, puis la Citadelle de l’Aurore où règne la Tsarine des elfes, Ausrine la femme-enfant, le Soleil Levant.

Dans les montagnes se meurent lentement les quatre colonies des nains : Norðri, Suðri, Austri et Vestri.

Les caravanes des Bohemi roulent de villes en villes où le petit peuple aux pieds velus colporte ses marchandises, ses chants et ses contes.

À l’Ouest se trouvent les mystérieuses forêts de Britonia et aux delà des terres du sud, l’empire marchand de Taran et la ville-capitale de Navance, berceau du culte de Mitra.

La carte.

LES VANEDI (HUMAINS):
Jadis, les hommes habitaient les terres du nord et régnaient sur le royaume fabuleux de Vanedi aux côtés des elfes. Mais une guerre éclata entre les maisons des elfes, le royaume se couvrit de glaces et les princes Vanedi durent fuir vers le sud.

Sous les glaces éternelles, sommeil la Tsarine du Crépuscule, demie-femme-demie-elfe et son trésor fabuleux.

Il y a un siècle, le Duc Ivan Berestov repoussa les hordes barbares du nord aux côté du Grand Duc Dimitri Vasnetsov. Ivan s’installa dans les terres du nord où il fonda le duché de Berestov. Son fils, Grigori, fit la rencontre de Saint Narius et se converti au culte de Mitra. Il reçu l’aide des légions taraniennes et parti en croisade contre les peuples monstrueux du nord pour tenter de trouver le royaume perdu de Vanedi. On ne le revit plus jamais, ni lui, ni Saint Narius, ni les légions étrangères. Le duché de Berestov devint une terre sans lois et s’écroula petit à petit. Aujourd’hui, sauf des brigands, plus personne n’habite ces terres maudites. Le château Berestov se trouve encore là quelque part au Nord-Ouest du Lac Sirem.

LES CAVALIERS HURS (HUMAINS):
Au début des temps nos ancêtres habitaient les montagnes des Crocs de l’Ouest. Mais les hommes des pierres tombèrent malades et leur mal chassa les bêtes et les hommes. Maintenant les bêtes et les hommes habitent les grandes plaines. Mais le mal des montagnes changea les hommes et les bêtes et maintenant comme l’herbe assoiffée de sang poussent les Orug à la peau verte et les Hurugugs à la peau rouge. Le Grand Khan rassembla les hommes libres et chevaucha vers les montagnes où il décima les tribus de l’herbe affamée. Il donna une partie des terres de l’ouest aux serpents du vent et aux chevaux de la pluie puis il se reposa dans une demeure de pierre avec les esprits de ses pères.

Mais les tsars et les tribus cupides firent la guerre et chassèrent vers le nord les grands serpents et l’herbe affamée rouge et verte repoussa.

Le Grand Khan dors dans les montagnes avec ses ancêtres et il est dit que les chevaux de la pluie veillent encore sur leurs pâturages mais ne veulent plus parler aux hommes libres.

LE CULTE DE MITRA (HUMAINS):
Mitra est mort pour nous sur la roue de feu, ceux qui prient en son nom et endurent les malheurs des hommes seront purifiés dans les flammes du feu divin à la fin des temps et renaîtront purifiés dans la lumière du soleil levant. L’empereur de Taran à vu la vérité du prophète et par son signe il a vaincu.
Aujourd’hui le culte de Mitra apporte la bonne nouvelle de sa lumière divine au delà des frontières de l’empire.

Il y a très longtemps, trois saints hommes virent annoncer la bonne nouvelle au royaume de Bylina: Saint Marnus le sage, Saint Narius le guerrier et Saint Pastius le bénit. Saint Marnus déchiffra les anciennes écritures, Saint Narius fracassa les fausses idoles et Saint Pastius baptisa et bénit le Grand Tsar avec les saintes reliques. Leur premier ouvrage ainsi accomplit, chacun transportant une des saintes reliques, ils prirent la route du nord pour apporter la lumière dans les terres impies où le jour et les ténèbres s’affrontent. Nul ne revit jamais les trois saints-hommes, ni leurs fabuleuses reliques. Pour nous, en ces terres froides et sombres ils prient et tiennent à l’écart les démons de la nuit.

LES ELFES:
Au début des temps, alors que les hommes étaient encore nos enfants, une larme de la déesse Morana traversa les froids firmaments, elle se replia sur elle-même, se fit joyaux et devint l’Étoile de Minuit. Le prince des elfes de la Lune, Koschei Ménuo observa pendant des nuits et des nuits l’Étoile tomber doucement vers la terre, au point où il en devint amoureux. Koschei vit son amour terminer sa course au coeur d’une montagne et dans le nid créé par l’impacte de sa chute, il vit l’Étoile redevenir liquide l’espace d’un instant et couler entre la pierre et le roc vers les entrailles de la terre. Obsédé le prince se réfugia au coeur de la montagne, puis dans les entrailles de la terre. Par amour, les elfes de la Lune l’accompagnèrent dans les profondeurs de la terre où pour le consoler ils fondèrent une citée étincelante et forgèrent un collier enchanté destiné à porter l’Étoile de Minuit.

Attristés, ne pouvant supporter la perte de ceux de la Lune, les elfes du Soleil quittèrent l’Ouest et se réfugièrent à l’Est où leurs chants pleurent encore ceux des elfes de la Lune.

LES NAINS:
Il est inscrit dans la pierre, qu’aux temps des premières forges, les quatre colonies, Norðri, Suðri, Austri and Vestri, portaient fièrement sur leurs épaules Brimir la cité des Pères, la couronne dorée sous les montagnes. Il est inscrit qu’en ces temps les Pères fabriquèrent dans leur forges des enfants de cuivre et d’airain aux membres inépuisables. Sans relâche, ni fatigue, les enfants du marteau et de l’enclume façonnèrent et creusèrent la pierre et repoussaient les ennemis de la Race. Les enfants des Pères étaient libres, ne pensait pas, n’aiment pas et ne haïssait pas, mais ils faillirent à leur tâche et la montagne s’écroula et les épaules des quatre colonies se rompirent. Il n’est pas inscrit, mais il est dit que le chemin de la porte de Brimir repose en Norðri, et qu’au coeur de la cité des Pères repose encore les anciennes forges, les premières enclumes et les marteaux trois fois honorés ainsi que le secret de leur enfants. Hélas, il y a de cela des siècles les elfes fuirent vers l’Est et Norðri plia sous les coups barbares des ennemis de la pierre et des hordes du nord.

LE PETIT PEUPLE DES BOHEMI:
Il y a très très longtemps le petit peuple des Bohemi vivait bien au chaud dans des terriers douillets. Ils travaillaient fort, détestaient les imprévus et les voyages. Mais une nuit d’hiver une vieille dame vint cogner à leurs portes pour demander refuge. Épouvantés par sa grandeur et sa laideur, aucune de leurs petites portes rondes ne s’ouvra pour elle. La vieille dame ricana et trois jours plus tard elle installa son horrible maison au beau milieu de leur forêt. Chacun alla cogner à sa porte pour lui demander de déménager sa hutte, mais chacun reparti avec un fort joli cadeau. La vieille dame leur demanda en échange d’autre cadeaux tout d’abord de menus services et ensuite des tâches de plus en plus vilaines. Puis vint un horrible soir d’hiver où elle demanda à chacun de lui confier leurs chères enfants. Un Bohemi qui se croyait plus malin que les autres pris sur lui de sauver les bambins et déroba l’anneau magique de la sorcière! Avec cette anneau qui pouvait accomplir mille miracles, il libéra les enfants et donna une bonne leçon à la vilaine mégère. Mais courroucée et enragée la sorcière fit vomir son chaudron, maudit le petit peuple et le chassa à tout jamais de ses confortables terriers. Depuis ce temps, à cause de ce Bohemi qui se croyait plus rusé que tous, le petit peuple est condamné à errer sur les routes du monde sans jamais ne pouvoir rester longtemps au même endroit. Mais on raconte que pour qu’elle ne puisse jamais retrouver son bien, le filou (qui était plus rusé qu’on ne le croyait) cacha l’anneau enchantée dans les bois, tout prêt de la hutte, sous le nez de la sorcière.

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The Northern Marches of Bylina Gwion